Les troubles de l'écriture chez l'enfant

Les signes qui doivent alerter

  • Une lenteur, des difficultés à prendre les cours correctement, à noter les devoirs dans le temps imparti.
  • La mauvaise lisibilité, les retouches, les ratures…
  • La suspicion de « dys » : dyslexie, dysorthographie, dyspraxie, dysgraphie…
  • Le désinvestissement de l'écrit (ou blocage).
  • Le comportement de l'enfant en classe (refus, découragement, hyperactivité, ennui…).
  • Des résultats scolaires décevants ou inégaux selon les périodes ou les matières, au regard de la vivacité intellectuelle de l'enfant.

Avant l'entrée en 6e

En CM2, l'enfant doit avoir acquis une vitesse d'écriture suffisante pour aborder la 6e en toute sérénité. Si ce n'est pas le cas, il risque d'avoir des difficultés à suivre les cours normalement, ce qui peut entraîner des retards, des découragements successifs, voire un abandon… et donc un désinvestissement scolaire.

Ne pas trop attendre

Il est important de prendre en compte ces difficultés sans trop attendre : plus on attend, plus la prise en charge risque d'être longue et compliquée.

Ces difficultés peuvent être ponctuelles, passagères et liées à des difficultés momentanées de l'enfant. Si elles persistent, il est préférable de faire un bilan graphomoteur sans tarder. Les spécialistes s'accordent à dire qu'il est primordial de déceler rapidement la problématique liée aux troubles de l'écriture.

Si aucun bilan n'a encore été réalisé, il est préférable de commencer par une anamnèse (un entretien avec la famille), de faire le point sur la scolarité de l'enfant et, éventuellement, de proposer un test psychométrique qui mettra en évidence ses points forts et ses points faibles.